Comic Con Paris 2016


Retour sur 2 jours avec trop de Deadpools et pas assez de Batmans.

Ce weekend s’est tenue la deuxième édition de la Comic Con Paris, la première pour moi. Au programme : conférences, concours de cosplay et beaucoup, beaucoup de monde !


Comme souvent dans ce genre d’événement, l’ambiance est bon enfant, beaucoup viennent déguisés — de façon plus ou moins réussie, mais toujours avec une beaucoup de passion et de travail. Pas de jugement, juste des passionnés qui se retrouvent pour s’amuser et enrichir leurs collections d’objets ou apprendre à mieux dessiner leur personnage préféré.

On y découvre des cosplays versions rares de Superman, comme Superman Red Son, marteau et faucille rouges sur le torse (si, si !), Harley Quinn et le Joker qui marchent main dans la main ou même une robe-Tardis. Deadpool dans sa version bas resille , Brice de Nice, seulement un Batman, Mario et Luigi, 2 fantômes de Pac-Man ou encore Narcissa Malefoy, Bellatrix Lestrange et Serevus Rogue en balade dominicale.

Les photographes se pressent pour prendre les stars du jour en photo et ces derniers se prêtent volontiers au jeu.

Brice était de la partie

Rencontre inattendue avec des Legos


La potterhead qui sommeille en moi à craqué sur les quelques accessoires présentés et/ou vendus, surtout ceux de Norbert des Animaux Fantastiques.





Pour les collectionneurs, il y avait de nombreux stands, certains hyperspécialisés en accessoires steam punk ou en maquillage ou perruques pour cosplay.


La Comic Con Paris, ça vaut le coup ?

Petite soeur de la Comic Con de San Diego, la Comic Con Paris à suivre réunir les français fans de comics et proposer une programmation alléchante.

Pour rencontrer un artiste présent en dédicace ou assister à une conférence, je recommande vraiment le festival. La programmation est riche et il y en a pour tous les goûts. Pour se faire plaisir et acheter un t-shirt ou un objet collector, pourquoi pas. Les stands sont nombreux mais tous ont un site internet qui proposera la même chose. Pour montrer au monde son meilleur cosplay et défiler entre amis dans les allées, c’est parfait.

Ce qui fait le charme de la Comic Con Paris, au fond, ce n’est pas tant la programmation ou le salon que l’ambiance et les cosplays des visiteurs. La Comic Con Paris accueille avant tout des passionnés de tout âge qui souhaitent partager leurs créations. C’est un événement qui je l’espère deviendra incontournable en France et qui m’a fait passer un très bon week-end ☺

5 mises à jour que Pokémon GO doit faire pour durer

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Depuis deux semaines on n’entend parler que de Pokémon GO. Le jeu a un succès incroyable. Mais, pour durer, l’application devra faire évoluer son jeu afin de continuer à plaire à ses joueurs. Voici les 5 mises à jour que Pokémon GO doit faire, du point de vue d’une webmarketer et d’une fan de Pokémon.

 

Ajouter les autres générations de Pokémons

Pour le moment, il y a 151 Pokémons à trouver dans le monde entier, ce qui ne correspond qu’à la première génération de Pokémons. Depuis la création du jeu, de nombreux autres Pokémons se sont rajoutés à cette liste. PokémonGo devra permettre au joueur de tous les attraper ! (et il y en a plus de mille !)

 

Rajouter des Pokéstops et des arènes dans les petites villes et en campagne

Il manque vraiment des Pokéstops et des arènes dans les zones moins peuplées. C’est ce que j’ai pu constater sur un weekend. Ce manque risque de poser problème pour les joueurs en campagne, qui ne progresseront pas aussi vite que les joueurs en ville.Il faut que Pokémon GO rajoute des Pokéstops et des arènes en campagne pour continuer à plaire à tous ses joueurs.

 

Repenser la façon d’attraper des Pokémons

En l’état actuel des choses, il faut lancer une Pokéball pour attraper un Pokémon. C’est une sorte de mini-jeu de basketball. Sa simplicité risque de lasser les joueurs. Il faudrait que Pokémon GO diversifie les moyens d’attraper des Pokémons pour continuer à intéresser les joueurs. L’application pourrait proposer des nouveaux mini-jeux,  qui apparaîtrait aléatoirement ou en fonction du type de Pokémon.

 

Organiser des challenges pour les équipes

Aujourd’hui, il n’y a pas beaucoup de différence entre les équipes. Ce ne sont que des couleurs que le joueur représente pour gagner des arènes. Il faudrait que les équipes soient plus que des couleurs, qu’elles représentes des valeurs et qu’elles aient une identité propres capable de fédérer les joueurs. Créer des challenges pour les équipes permettrait de renforces l’esprit de communauté.

 

Proposer des visites en partenariats avec les offices de tourisme locaux

Le business model de Pokémon GO est encore à découvrir. Les rumeurs font part de partenariats qui seront mis en place pour transformer des boutiques en Pokéstops et ainsi attirer plus de clients. Je suis sûre que le principe pourrait s’appliquer aux visites de ville. Un ville pourrait proposer un circuit en partenariat avec Pokémon GO pouyr découvrir la ville tout en faisant la chasse aux Pokémons rares.

 

Les possibilités sont infinies pour Niantic et The Pokémon Company. Le lancement du jeu est un franc succès, mais l’application doit en avoir encore sous le coude pour continuer à séduire les joueurs. C’est un véritable défi à relever et j’espère qu’ils arriveront à durer après l’effet de nouveauté.[/vc_column_text][/vc_tab][vc_tab title=”English” tab_id=”1470213363-2-15″][vc_column_text]

5 UPDATES POKÉMON GO HAS TO DO TO LAST

Pokemon GO has been all over the place for two weeks now and has had a tremendous success. Appart from the obvious bug corrections, Pokémon GO will have to do some updates to keep up with the increasing demand. From a marketers point of view and Pokéfan, here are 5 updates Pokémon GO needs to do to keep progressing.

Add new generations of Pokémons

For the moment, there are 151 Pokémons to find all over the world. That’s only the first generation of Pokémons. Other generations have been released through the years, with more than a thousand creatures overall today. Pokémon GO will have to release new generations of Pokémons now and then to prevent its players from boredom.

New PokéStops and gyms in small cities and in the countryside

The lack of PokéStops and gyms in small cities and countrysides is a major problem that might prevent new players from staying on the app. Pokémon GO will have to copy the collaborative process Niantic used with Ingress, enabling players to add points of interest on the app. Players will feel more involved in the app development and rural players will experience the same quality of gaming as city players.

Rethink the Pokemon catching process

In its actual form, catching a Pokémon results in throwing a Pokéball at it. It’s kind of a mini basketball game. Simple enough for everyone to get it, but maybe a little too simple. Players might get bored of it. Pokémon GO should think about other ways to catch Pokémons, they should diversify the catching process. Adding other mini games that would appear randomly or depending on the Pokémon type is a simple solution that will help the community to keep up with the game.

Organise challenges for teams

As it is today, there’s not much difference between the teams. They are just colors you represent when fighting for a gym. Teams should be more than colors, and bring together real communities, with shared values and goals. Creating challenges for teams can help people get together and bring another dimension to the teams.

Offer tours in partnerships with local tourism offices to promote a city

Pokémon GO’s business model is yet to be discovered. Sponsorships are already on track for the app, in order to transform local businesses into PokéStops. I’m sure we’ll see Pokémon tours coming to cities. Tourists could discover the city in a whole new way, and still play the game. Pokémon GO could also offer special Pokémons to find on the tour !

 

Niantic and The Pokémon Company have successfully launched the Pokémon GO app. But they need to keep up with their worldwide players to prevent them from getting bored. It’s a true challenge they have to face and I hope they’ll manage to make the game last.[/vc_column_text][/vc_tab][/vc_tabs][/vc_column][/vc_row]

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Quinze jours de Pokémon GO dans Paris

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Comme tous les geeks des années 90 nostalgiques, j’étais impatiente de tester la nouvelle application Pokemon GO. Voici mes ressentis après deux semaines de jeu dans Paris.

 

Paris est pleine de pigeons, de rats et de chauves-souris

Comme dans beaucoup des grandes villes dans le monde, on trouve beaucoup de Roucool, de Ratatas et de Nosferapti dans Paris. Je ne sais pas si c’est une blague de la part des développeurs du jeu, mais j’ai quand même l’impression que c’est un peu fait exprès.

 

Une arène à Paris change d’équipe plusieurs fois par jour

Voire encore plus aux endroits stratégiques ! Il y a une arène près de mon travail qui change plus de 3 fois par pause déjeuner en moyenne et ce, chaque jour. Les choses bougent vite dans la capitale !

 

On ne manque jamais de Pokeballs

On trouve les Pokeballs auxPokéstops un peu partout dans la ville. La bonne nouvelle, c’est qu’il y en a toujjours à proximité donc on a toujours de quoi jouer.

 

J’ai découvert des nouveaux endroits dans Paris

Ce qui est génial avec Pokémon GO, c’est qu’il faut marcher dans la ville pour pouvoir jouer. De cette façon, j’ai découvert plein de nouveaux endroits dans Paris. J’ai aussi commencé à prêter attention aux petits détails, ceux qui égayent la journée.

 

Il y a moins de Pokéstops dans les petites villes

Je suis partie en weekend dans une petite ville près de la côte Atlantique. Il y avait bien moins de Pokéstops là-bas. Par exemple, dans une ville de 4500 habitants, je n’ai trouvé que trois Pokéstops. A Paris, j’en ai deux à portée de mon appartement, et deux à portée de mon bureau !

 

Mais on trouve toujours une arène à proximité

Pour en revenir à cette ville de 4500 habitant, il y avait une arène dans la ville, près d’une vieille église en centre ville. Au final, même avec peu de Pokéstops à proximité, il y a toujours une arène dans le coin.

 

Jouer à Pokémon GO au travail, c’est possible

Avec quelques astuces pour garder son téléphone allumé, on peut jouer au bureau. Les pokémons viendront à vous de temps en temps. Mes collègues pensent que je suis un peu folle, mais cela n’affecte en rien ma productivité donc ça va.

 

J’ai une bonne raison de sortir après le travail

En général, après le travail, je rentre chez moi, je mange, je regarde un film, et voilà. Depuis quinze jours, je vais (de temps en temps) faire une balade en fin de journée, pour capturer des Pokémons. C’est peut-êter ridicule, mais de toute façon mieux que de rester sur le canapé !

 

Ca renforce l’esprit déquipe dans un couple

Mon copain et moi formons une équipe de dresseurs Pokémons, on s’entraide et on travail en binôme. Alors, c’est un peu mielleux dit comme ça, mais c’est vraiment sympa de jouer ensemble au même jeu.

Anecdote 1 : Pendant notre première semaine de jeu, nous étions en train de nous battre pour prendre une arène. Un couple passe près de nous et nous souhaite, tout naturellement : “Bon combat !”. Ce genre de situation est un peu bizarre, mais ça fait vraiment super plaisir de se reconnaître dans la rue entre joueurs.

Anecdote 2 : Je me suis retrouvée un soir à chasser du Bulbizarre avec une centaine d’autres joueurs, en plein Jardin des Plantes ! Les joueurs étaient dispersés dans tout le parc, et on entendait des groupes crier “Minidracooo !!”, “Evoliii !!” à tout bout de champ. En gros, nous étions un bande de 100 geeks, jouant comme des gosses dans un parc. Les joueurs ont même essayé de négocier avec la sécurité du parc pour rester après la fermeture. Du jamais vu !

 

Donc voila mes premiers ressentis sur ce jeu après deux semaines. Quels sont les vôtres ? Comment cela se passe-t-il dans les autres villes du monde ?[/vc_column_text][/vc_tab][vc_tab title=”English” tab_id=”1470212682-2-68″][vc_column_text]

2 WEEKS OF POKÉMON GO IN PARIS

As a typical 90’s nostalgic geek, I was thrilled to try out the new Pokemon GO app. I got it the very first day it was out, on the 6th July. Here are my feelings about this game, based on two weeks of playing in Paris.

Paris is full of rats, pigeons and bats

As in many big cities in the world, you will find a lot of Pidgeys, Rattatas and Zubats in Paris. I don’t know of it’s kind of a joke for the developers, but it really feels like it was done on purpose.

A gym in Paris will change team a couple of time per day

And even more on strategic places ! There’s one close to my work place that is taken over more than 3 times in average only during lunch time, each day. Things move really fast in the French capital !
You’ll never miss out of PokeBalls
PokeBalls can be found at Pokéstops. Good news, you’ll always have enough to go on playing for hours. Just don’t forget to farm now and then.

I discovered new places

The great thing about Pokemon Go is that you have to walk around the city to play. That way, I discovered loads of new places in Paris. I also started to pay attention to small details of the city. You know, those small things that make your day better once you realize they were always here.

It’s harder to find Pokéstops in small cities

I’ve been away from Paris a couple of days last weekend. Turns out there’s less PokéStops in small cities. For example, I was staying in a 4500 inhabitants city near the Atlantic coast. I could only find 3 PokéStops in the whole place. In Paris, I have two within reach of my flat, and two others within reach of my office.

But you should find a gym close enough

Speaking of this city I was staying at, there was a gym, located on a old church in the city center. In the end, even with few PokéStops around, you should be able to find and conquer a gym.

Playing Pokemon at work is possible

You just need a couple of tricks to maintain your device on all the time. Pokemons will come to you here and then. My coworkers think I’m a bit crazy, but it doesn’t affect my workflow so they are ok with it.

It gives me a reason to go out after work

Usually, I would just come home, eat, watch a movie and basically do nothing. Now, I (sometimes) take a walk at the end of the day to go catch Pokemons. I guess it’s healthier than staying on the couch right ?

It builds teamspirit between partners

My boyfriend and I help eachother in our Pokequest. I know it sounds a bit cheesy but it’s really fun to play the same game now and then.
Story Time 1: on our first week of playing, we were battling for a gym, located on some artwork. We were both leaning against a building, a couple past by and wished us a good match ! Those kind of situations are awkward at first, but get really funny with time.
Story Time 2: I found myself chasing Bulbasaur in the Jardin des Plantes with 100 other Pokemon trainers. People were shouting « Dratiniii!! » « Eeveeeeeee!! » all around the parc, and people would run in that direction. We were a bunch of geeks having fun in a parc, like 10 years old. The parc closes at 8pm. So security asked us to leave at 7:45pm. Players started to argue to stay longer in the parc and continue playing. I had never experienced a scene like this ! It was so much fun !
So here are my feelings after 2 weeks of Pokemon GO playing around Paris. What are yours ? Do you experience the same thing in your own cities around the world ?[/vc_column_text][/vc_tab][/vc_tabs][/vc_column][/vc_row]

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Les comptes Instagram qui me rendent fière de notre patrimoine

A l’occasion de la 21ème Nuit des Musées, je souhaite vous partager ma liste des comptes Instagram qui mettent en valeur notre patrimoine.

J’ai eu la chance d’aller visiter le magnifique château de Versailles il y a quelques semaines. Cela m’a fait penser aux comptes Instagram que je suis et qui mettent en avant chaque jour le patrimoine français. Les comptes qui suivent sont souvent à l’initiative des institutions qui gèrent ce patrimoine, preuve que la culture et les réseaux sociaux font toujours bon ménage. Ils offrent souvent un point de vue décalé sur les monuments que nous connaissons bien. Voici ma liste des comptes Instagram à suivre, édition patrimoine culturel !

 

Le château de Versailles –> @chateauversailles

 

Le musée du Louvre –> @museelouvre

 

Le musée d’Orsay –> @museeorsay

 

Le centre Pompidou –> @centrepompidou

 

L’Opéra de Paris –> @operadeparis

 

 

Le musée des Arts Décoratifs –> @lesartsdecoratifs

 

Le Palais de Tokyo –> @palaisdetokyo

 

Le Mucem –> @mucem_officiel

 

Ah, et évidemment, allez suivre le compte de La Nuit des Musées ! –> @lanuitdesmusees

 

Cette liste est bien évidemment non exhaustive 🙂 Quels comptes suivez-vous pour (re)découvrir notre patrimoine ?

Mon compte sur Instagram : @alizeebaudez

Quel est le rôle d’un directeur d’école de commerce ?

thumbnail isabelle barth

Diplômée de l’EM Strasbourg, promo 2015, j’ai appris il y a quelques semaines que ma directrice d’école, Isabelle Barth, n’a pas été réélue à son poste. Cette nouvelle m’a pas mal secouée et m’a permis de m’interroger sur le rôle qu’a un directeur d’école de commerce pour ses étudiants.

L’incarnation des valeurs

En 2012, j’ai passé le concours Passerelle 2 pour entrer en école de commerce. Au-delà de la préparation aux entretiens de personnalité, j’ai surtout appris par cœur les valeurs de chaque école. C’est un peu une tradition et la question des valeurs tombe presque à chaque entretien.

Pourquoi des valeurs en école de commerce ?

Le marché de l’enseignement supérieur en Grandes Ecoles est hautement concurrentiel. Les écoles proposent souvent des formations similaires, ou du moins elles le paraissent aux yeux candidat qui débarque dans cet univers complexe. Pour faire la différence, apporter une dimension plus empathique à l’image de l’établissement et montrer qu’il a plus à offrir qu’une simple formation, chaque école fonde son discours autours de valeurs. Ces valeurs sont parfois des mots lancés en l’air, vendus aux candidats mais peu repris dans les cursus des étudiants. Mais à l’EM Strasbourg, elles ont vocation a faire partie intégrante de l’enseignement. Elles sont l’objet d’événements dédiés qui permettent de mieux comprendre ce qu’elle veulent dire dans le monde de l’entreprise.

A quoi servent-elles ?

Les valeurs sont pour l’étudiant une sorte de promesse morale : l’école formera un manager responsable, conscient des enjeux auxquels les entreprises font face sur le long terme. C’est une dimension très complexe à aborder puisque propre à chacun. Il est très difficile de faire adhérer quelqu’un à ses valeurs. Il existe pourtant plusieurs méthodes.

Une valeur, on peut l’expliquer de biens des façons (conférences, films, tables rondes, livres), mais le moyen de plus sûr de l’inculquer en remportant l’adhésion des étudiants est de toute simplement montrer l’exemple.

En cela, l’école en tant qu’institution remplit bien son rôle. Au sein de l’EM, j’ai toujours ressenti que les actions de l’école étaient en accord avec ses valeurs d’éthique, de diversité et de développement durable. Mais plus important encore, j’ai toujours ressenti que la directrice de l’école les incarnait. Dans les décisions qu’elle a prises pendant que j’y étais, ou du moins dans celles qui m’ont concernée en tant qu’étudiante, j’ai toujours eu le sentiment d’une grande cohérence entre les discours et les actions.

La cohérence du directeur d’école avec les valeurs de l’institution qu’il représente

Un directeur d’école de commerce, comme tout directeur en fin de compte, est un peu le maestro de l’organisation, celui qui donne un cap et un tempo à toutes les équipes. Comme tout leader, obtenir de respect de ses équipes passe par une cohérence entre le discours et les actes. Il a également un rôle de représentation de l’école à l’extérieur. Le directeur d’école de commerce et l’école qu’il dirige sont indissociables aux yeux du grand public. A ce titre, l’adéquation des valeurs du directeur avec les valeurs de l’école est nécessaire au maintient d’une image cohérente.

Dans le cas qui nous intéresse ici, cette cohérence a toujours existé. Si bien qu’a l’annonce du non maintient d’Isabelle Barth à la tête de l’EM Strasbourg Business School, bon nombre d’étudiants se sont soulevés sur les réseaux sociaux contre cette décision, moi y compris. Le fait d’avoir porté si haut les valeurs de l’école a lié Isabelle Barth à l’EM dans les esprits de ses étudiants. L’annonce de sa non-réélection nous a paru injuste puisque c’était comme nous enlever ce qui fonde notre école. Une réaction à chaud qui n’a pas manqué de faire réagir les médias d’ailleurs.

Dissocier un directeur d’école de commerce de son école, à fortiori quand les valeur de l’école son pleinement incarnées par ce directeur, c’est prendre le risque de d’ébrécher la cohérence de l’image de l’école.

 

Isabelle Barth

L’exemple

Isabelle Barth m’a permis de comprendre qu’on pouvait concilier vie personnelle et personnelle, en réussissant dans les deux domaines. Je m’explique.

Le monde de l’entreprise et à fortiori du management est truffé de préjugés sur les femmes et leur rôle dans les organisations. En tant que jeune femme, jeune étudiante, on m’avait dit que tout était possible, que je pouvais accéder au “dream job”, me réaliser à la fois sur le plan personnel et sur le plan professionnel. Pour autant, personne ne m’avait vraiment montré la voie. C’est par son exemple que j’ai compris que l’équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle n’était pas un vain mot, mais bien une réalité. Une réalité certes rare et toujours éphémère – on bascule toujours plus d’un côté ou de l’autre, mais qui peut s’accomplir.

Isabelle à la fois mère de 6 enfants, chercheuse à l’université, et (désormais ex) directrice d’une Grande Ecole de Commerce. Elle publie régulièrement des ouvrages de fond sur le management, dont le remarqué “La Manager et le Philosophe : Femmes et hommes dans l’entreprise : les nouveaux défis” qui lie management et philosophie (on s’en est douté). On lui a même décerné la légion d’honneur.

De mon point de vue, elle est la preuve que la condition de femme dans le business n’est pas un frein à la réussite sur tous les plans, mais bien un atout. J’aurai toujours un profond respect pour le travail qu’elle a accompli à l’école, mais surtout pour le modèle de réussite qu’elle incarne pour de nombreux étudiants.

 

Isabelle, merci pour tout et à très bientôt dans des nouvelles aventures.

 

 

Retrouvez ci-dessous les derniers ouvrages d’Isabelle Barth, que je recommande fortement :

Les chaînes à suivre pour apprendre sur YouTube

YouTube est devenue la première plateforme de divertissement sur internet. Pour autant, on peut aussi se servir de YouTube pour découvrir des nouvelles choses dans bien des domaines, voire de se former au quotidien. De nombreux vidéastes proposent aujourd’hui des chaînes ludiques et éducatives. Pour apprendre du Youtube, voici ma liste de chaînes à suivre.

Il faut apprendre, non pas pour l’amour de la connaissance, mais pour se défendre contre le mépris dans lequel le monde tient les ignorants.

Charlie Chaplin, Histoire de ma vie.

Note : la plupart de ces chaînes sont en français, mais il y en a quelques unes en anglais signalées par le petit drapeau (1457796651_United Kingdom(Great Britain)).

Sciences

Dirty Biology, les réponses aux question de biologie qu’on se pose, ou auxquelles on n’aurait peut-être pas pensé.

Dr Nozman, car “la science n’attend pas”, pour des expériences hors du commun et des infos étonnantes sur le monde.

e-penser, pour les passionnés de physique, chimie et de Nikola Tesla, ou autres grands inventeurs qui ont contribuer à changer le monde.

1457796651_United Kingdom(Great Britain) Get It, la version anglaise d’e-penser, une chaîne toute jeune qui permet à son créateur de se lancer un nouveau défi à l’international.

1457796651_United Kingdom(Great Britain) The Slow Mo Guys, le slow motion au service de la science, avec des expériences explosives et parfois douloureuses.

Histoire

Les Revues du Monde, une émission sur l’archéologie, l’histoire et les lieux étonnants de notre planète.

Nota Bene, des émissions pour tous les publics pour comprendre l’histoire autrement qu’avec des listes de dates.

Littérature

Code MU, des vidéos divertissantes pour comprendre les curiosités de la langue françaises.

Croque les mots, ma booktubeuse préférée, qui propose des critiques de livres plutôt à destination des jeunes adultes.

Solange Te Parle, un ovni du Youtube français, Solange propose entre autres des critiques littéraires.

Entrepreunariat

Olivier Roland, entrepreneur accompli et nomade numérique, il propose des vidéos inspirantes pour faire bouger les choses.

1457796651_United Kingdom(Great Britain) Alex Ikonn, jeune entrepreneur touche-à-tout, il a lancé plusieurs entreprises à l’international avec sa femme Mimi ; il propose des vlogs qui permettent de suivre son quotidien d’entrepreneur et d’avoir ses conseils sur la gestion d’entreprise et en développement personnel.

1457796651_United Kingdom(Great Britain) Gary Vaynerchuck, entrepreneur chevronné, il anime une émission devenue culte qui répond aux questions des internautes sur entrepreneuriat, le business et les nouvelles tendances.

Economie

Data Gueule, diffusée sur France 4, cette émission utilise l’infographie pour faire passer des messages et informer sur le système économique d’aujourd’hui.

Sexualité

Pouhiou Néonaute, une émission phare, #CulPouhiou, qui aborde sans détour toutes les sexualités.

1457796651_United Kingdom(Great Britain) Laci Green, des émissions d’éducation sexuelle sur tous les sujets.

Conférences

1457796651_United Kingdom(Great Britain) Talks at Google, les conférences filmées chez Google, avec des intervenants très divers et de tous horizons.

1457796742_France 1457796651_United Kingdom(Great Britain) TEDx, la référence en matière de conférences inspirantes et ouvertes sur le monde.

Musique

PV Nova, musicien autodidacte talentueux, PV Nova décrypte les styles musicaux en vogue et rend la musique accessible à tous.

Cinéma

Le Fossoyeur De Films, un style déjanté pour des critiques de films fines et documentées.

Autres

Axolot, des émissions sur les curiosités, les énigmes, les bizarreries et les mystères de notre monde.

Doc Seven, des infos inédites sur des sujets divers, dans la légèreté et la bonne humeur.

Kriss Papillon, des émissions très rythmées qui abordent des sujets divers avec une opinion toujours tranchée et des explications pertinentes.

Poisson Fécond, un ensemble d’émissions culture, tops, infos, avec une bonne dose entrepreneuriat.

Taupe 10, comme son nom l’indique, des tops 10 divers sur tous les sujets.

 

Cette liste est bien évidemment non exhaustive et demande à être enrichie avec le temps. N’hésitez pas à me proposer les chaînes que vous suivez pour apprendre sur YouTube en commentaire.

3 youtubeurs au musée du Louvre

Comme développé dans mon article sur la stratégie digitale du Louvre, le premier musée du monde a récemment mis en place trois collaborations avec des vidéastes francophones : Nota Bene, Axolot et Le Fossoyeur De Films. Ces collaborations s’inscrivent dans une re-dynamisation de la chaîne Youtube du musée et dans une proposition de contenu vidéo qui s’adresse à un public plus large.

Depuis le mois de février 2016, le musée du Louvre a publié trois vidéos en collaboration avec des vidéastes français sur Youtube, sur des sujets divers touchant tant au Louvre lui-même et à son histoire qu’aux œuvres qu’on y trouve. Pour mieux comprendre pourquoi et comment ces collaborations ont été mises en place, j’ai exploré différentes pistes.

Les 18-25 ans visitent moins le musée que leur aînés

D’après le rapport d’activité du musée en 2014, les moins de 25 ans représentent un tiers des visiteurs.

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Source : http://www.louvre.fr/sites/default/files/medias/medias_fichiers/fichiers/pdf/louvre-rapport-d-activites-2014.pdf

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Source : http://www.louvre.fr/sites/default/files/medias/medias_fichiers/fichiers/pdf/louvre-rapport-d-activites-2014.pdf

Sur 7 743 000 visiteurs en 2014, 1 857 000 sont français. En croisant grossièrement ces informations, on peut estimer que les moins de 25 ans français représentent 9,5 % des visiteurs du Louvre est finalement bien en deçà de la proportion de moins de 25 ans en France, qui s’élève pour l’année 2014 à 31 %.

Le Louvre a donc un potentiel de croissance intéressant en ce qui concerne les jeunes visiteurs.

Youtube, 2ème réseau social pour les moins de 25 ans

En 2015, 97 % des internautes de moins de 25 ans étaient inscrits sur au moins un réseau social. Dans le palmarès des réseaux sociaux préférés des moins de 25 ans, Youtube arrive en seconde position après Facebook et devant Google+, Twitter, Snapchat et Instagram. Youtube est donc une plateforme essentielle pour l’image du Louvre auprès des jeunes visiteurs.

Une chaîne Youtube en perte de vitesse face aux autres profiles du musée sur les réseaux sociaux

La chaîne Youtube du musée du Louvre a été créée au tout début de la plateforme vidéo, en 2006. Pour autant, ce média est moins exploité que les autres. Les vidéos y sont postées de façon sporadique, en fonction des actualités et événements du musée, ou selon l’avancement des restaurations des œuvres majeures du Louvre. Avec un peu plus de 7 000 abonnés début 2016, la chaîne se place en deçà des autres réseaux sociaux exploités par le musée.

 

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Note : depuis la publication des vidéos en collaboration avec les trois youtubeurs, la chaîne a très rapidement gagné des abonnés ; elle en compte désormais 13 000 à l’heure où j’écris ces lignes, comme vu dans l’infographie ci-dessus.

Au vu des ces informations, on comprend pourquoi le Louvre a tenu à donner un coup de fouet à sa chaîne Youtube. Et quoi de mieux qu’une collaboration avec un youtubeur reconnu ? Trois collaborations !

Le choix des vidéastes

Youtube regorge de vidéastes français de talent, dans tous les domaines, dont la culture et l’art. Parmi les nombreuses possibilités, le musée du Louvre a fait le choix de travailler avec Nota Bene, Axolot et Le Fossoyeur De Films et ce, pour différentes raisons détaillées ci-dessous.

Nota Bene : des histoires à l’Histoire

La chaîne Nota Bene est axée sur l’Histoire au sens large du terme. Les thèmes abordés y sont très variés, de la médecine à travers les âges aux mythes et légendes de notre quotidien. Benjamin, dit Bénabarbe (on comprend vite pourquoi), s’adresse autant aux adultes amateurs qu’aux enfants curieux à travers plusieurs émissions.

Dans le panorama des vidéastes français qui parlent d’histoire sur Youtube, il est celui qui a d’une part, le plus d’abonnés, et d’autre part, un format adapté à une mise en avant du musée du Louvre.

En collaboration avec le Louvre, Nota Bene a donc réalisé deux vidéos : l’une sur son compte, l’autre sur le compte du musée.

La première aborde 4 expéditions qui ont permis au Louvre de considérablement agrandir sa collection d’œuvres d’art et d’archéologie. Benjamin permet ainsi de mettre en lumière non pas les artistes, mais les grands découvreurs qui nous ont ramené des objets inestimables des quatre coins du monde.

La seconde vidéo, sur le compte du Louvre cette fois-ci, permet de découvrir l’histoire du bâtiment du Louvre. Autrefois un château fort, le bâtiment aura connu de nombreuses fonctions et personnages historiques.

La collaboration entre le musée du Louvre et Nota Bene ont été très bien accueillies par le public, qui en redemande. Le musée a d’ailleurs annoncé que des prochaines collaborations étaient prévues. Affaire à suivre.

Axolot, l’étonnement avant tout

Axolot, c’est avant tout un blog, alimenté depuis plusieurs années par Patrick Baud, qui s’attache a faire découvrir à ses lecteurs des curiosités scientifiques, historiques ou mystérieuses. La chaîne Axolot regroupe essentiellement deux émissions différentes, l’une abordant, comme le blog, des sujets très divers, et l’autre nous emmenant découvrir des lieux insolites dans les capitales du monde.

Axolot est un peu un ovni. Je ne connais pas d’autre chaîne parlant de sujets aussi divers, mais surtout avec explications si claires et une passion pour l’étrangeté de chaque sujet traité. Sur un format de 10 à 15 minutes, les émissions Axolot constituent un parfait format pour aborder les curiosités du Louvre, dans une première vidéo présente sur la chaîne.

Patrick y présente des œuvres devant lesquelles on passe parfois sans se rendre compte de leur caractère extraordinaire et qui présentent de grandes singularités.

La seconde vidéo, présente sur la chaîne du musée du Louvre, aborde cette fois-ci les œuvres méconnues du grand public, et qui mériteraient qu’on passe un peu plus de temps à les observer.

Le Louvre a pour sûr des centaines de curiosités qui ne demandent qu’à être mises en avant. On espère que Patrick Baud collaborera à nouveau avec le musée pour nous offrir des contenus toujours de grande qualité.

Le Fossoyeur De Films, le Louvre fait son cinéma !

Le Fossoyeur De Films est une des nombreuses chaînes Youtube françaises qui traitent de cinéma. Sa particularité : une analyse toujours très fine et documentée faite par son hôte François Theurel, passionné de cinéma. Il nous offre dans plusieurs formats d’émission des critiques de films, des analyses ou des interviews. La diversité des formats proposés par François a sans doute permis au Louvre de trouver sa place sur cette chaîne. Aborder le célèbre musée par l’angle du cinéma est un beau pari (réussi !).

La première vidéo en collaboration avec le Louvre se trouve sur la chaîne du Fossoyeur De Films. Elle traite des apparitions du musée dans le cinéma.

La seconde vidéo aborde le lien qui unit l’art de la peinture au cinéma et ce qu’elle y représente.

Là encore, l’accueil a été plus que positif, autant pour les abonnés à la chaîne du Fossoyeur, que pour le public du musée. Les liens unissant l’art et le cinéma étant très nombreux, on espère que de nouvelles vidéos comme celles-ci verront bientôt le jour.

Bilan

Si l’objectif du musée était de donner un coup de pouce à sa chaîne Youtube, le pari est réussi ! D’après Socialblader, sur le dernier mois, la chaîne a doublé son nombre d’abonnés, tout simplement. Ces trois collaborations, en plus d’être de grande qualité, pertinentes et bien accueillies par le public, ont donc atteint leur objectif. En espérant que de telles partenariats continuent, le Louvre s’est offert une très belle vitrine sur le deuxième réseau social des moins de 25 ans. Il reste maintenant au Louvre à voir si ces partenariats ont conduit davantage de français de moins de 25 ans à venir visiter le musée.

La stratégie digitale du Louvre

Leonardo Da Vinci - Mona Lisa - Thumbnail

Suite aux nouvelles collaborations du Louvre avec Nota Bene, Axolot et Le Fossoyeur De Films, bien connus sur le Youtube francophone, je me suis intéressée à la stratégie digitale du Louvre et à son articulation sur les réseaux sociaux.

En ce mois de février, le musée du Louvre a déployé un nouveau pan de sa stratégie digitale. A la recherche d’une nouvelle visibilité auprès d’un public plus jeune, le musée s’est associé à 3 vidéastes bien connus sur Youtube pour leurs vidéos de grande qualité : Nota Bene, Axolot, et Le Fossoyeur De Films. Pour mieux comprendre l’intérêt de ces collaborations, je me suis penchée sur ce que le musée du Louvre a mis en place comme stratégie digitale et comment celle-ci s’articule sur les réseaux sociaux. Doté d’un site institutionnel bien ancré, le Louvre est depuis longtemps sur tous les réseaux sociaux importants en France. Premier musée du monde, ses 7 743 000 visiteurs en 2014 sont enchantés par la richesse des collections du musée et la magie des lieux.

1er site institutionnel de musée en France

Le site institutionnel du Louvre est le premier site de musée en France avec 560 000 visiteurs sur le mois de janvier 2016. Le site enregistre des statistiques qui démontrent un réel intérêt des visiteurs pour le contenu du site, avec un taux de rebond à 51%, une moyenne de 3 minutes passées sur le site pour 3,45 pages vues. Les visiteurs du site ont donc cœur à aller y chercher de l’information.

Les visiteurs y sont essentiellement français (45%) ou américains (15%), ce qui coïncide avec la provenance géographique des visiteurs du musée. Les sources de trafic sur le site du Louvre sont à 70 % de la recherche, 17 % d’accès direct, 10 % de sites référents et 2,30 % des visiteurs proviennent des réseaux sociaux. L’ancrage fort du site du Louvre dans le paysage culturel français ne nécessite pas de créer davantage de trafic vers le site à l’aide des réseaux sociaux. La présence du musée sur les réseaux sociaux a donc pour but de davantage développer l’engagement des visiteurs avec le musée sur les plateformes où ils sont présents au quotidien. Notons également sur le Louvre ne fait pas de campagne SEA (Search Engine Advertising) sur les moteurs de recherche.

Le musée du Louvre a également mis en place une vingtaine d’applications pour Android et Iphone dont un audioguide et des applications proposant es visites approfondies d’expositions temporaires.


Un musée omniprésent sur les réseaux sociaux

Le Louvre est présent sur Facebook, Twitter, Instagram, Youtube, Pinterest, Vine et Google+. Chaque réseau a sa raison d’être et sa propre ligne éditoriale. Exit les réseaux dont le seul but est de relayer les posts d’autres réseaux, le Louvre a adopté une stratégie de présence diversifiée sur chaque réseau social, avec une ligne éditoriale propre.

Facebook

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  • Nombre d’abonnés : plus de 2 millions.
  • Antériorité : à priori 2009.
  • Contenu posté : des jeux concours, des actualités, des infos sur les nouvelles expositions, les collaborations, mais aussi des photos d’oeuvres ou des photos d’archives.
  • Régularité des posts : quotidiennement, voire deux fois par jour.
  • Engagement des abonnés : plusieurs milliers de likes 👍 par post et autour de 300 partages en moyenne. Sur les 30 derniers jours, j’ai comptabilisé 49 posts, totalisant chacun 4 000 likes, 550 partages et 60 commentaires en moyenne. Le taux d’engagement de cette page dépasse les 11 % sur le dernier mois : un excellent score !
  • Interactions avec les abonnés : le musée répond régulièrement aux commentaires et répond aux éventuelles questions des fans.

Le contenu très diversifié de la page Facebook du Louvre permet un engagement avec tous les membres de la communauté. La diversité des posts permet à chacun d’y trouver son compte. Cette page permet au musée de créer une discussion quotidienne avec ses visiteurs et de leur donner la parole sur le contenu proposé.

Mention spéciale au post pour la Saint Valentin, qui a totalisé plus de 47 000 likes !

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Twitter

  • Nombre de followers : 752 000.
  • Antériorité : depuis septembre 2009.
  • Contenu posté : des actualités, des collaborations, des coulisses, mais aussi des informations sur les expositions en plusieurs langues, les événements à venir comme des concerts ou des conférences et des retweets de visiteurs mentionnant le musée.
  • Régularité des posts : Environ 8 tweets par jour.
  • Engagement des followers : près d’une soixantaine de retweets, plus de quatre-vingt-dix favoris ♥, et environ 1,5 réponses à chaque tweet. Avec une cinquantaine de posts sur les sept derniers jours, j’ai calculé un taux d’engagement d’environ 1,02 %.
  • Interactions avec les followers : le musée répond régulièrement aux comptes qui le mentionnent, poste aussi des retweets de visiteurs.

Le compte Twitter du musée du Louvre est un relais d’informations en lien avec le musée, mais aussi un espace de partage des publications externes et des publications des visiteurs. Le musée propose aussi un rendez-vous quotidien appelé “Un jour, une oeuvre” ou “Artwork of the day”, mettant un valeur une oeuvre du musée.


Instagram

    • Nombre d’abonnés : 420 000.

 

  • Antériorité : depuis juin 2015.

 

 

  • Contenu posté : quelques photos reprises de comptes de visiteurs, mais surtout des détails d’œuvres du musée, avec une description détaillée de l’oeuvre et des retours média sur les événements du musée.

 

 

  • Régularité des posts : 1 post par jour.

 

 

  • Engagement des abonnés : les posts Instagram du musée recueillent en moyenne plus de 8 500 likes et 53 commentaires chacun.

 

 

  • Interactions avec les followers : le musée n’interagit pas beaucoup avec ses abonnés sur ce compte, il est plutôt là pour proposer du contenu culturel de qualité que pour créer une discussion avec la communauté.

 

 

Le contenu du compte Instagram du musée du Louvre est centré sur les œuvres et le bâtiment du Louvre. Ce compte permet de mettre en valeur la richesse culturelle du musée auprès du grand public. Même si le compte est assez jeune, il se rapproche déjà du demi-million d’abonnés, ce qui promet une belle progression pour les mois à venir avec un taux d’engagement calculé sur les 10 dernières semaines de 2,15 %.


Youtube

     

    • Nombre d’abonnés : plus de 13 000.

 

  • Nombre de vues au total : près de 875 000.

 

 

  • Antériorité : depuis mars 2006.

 

 

  • Contenu posté : les vidéos postées sur le compte Youtube du Louvre sont produites par le musée, c’est du contenu exclusif au musée qui traite d’actualités ou d’événements du musée, des opérations de mécénat ou des récentes restaurations d’œuvres, entre autres.

 

 

  • Régularité des posts : les vidéos du Louvre sont postées par vagues, en fonction de l’actualité du musée et si elle se prête à ce format ; on en compte une quinzaine sur l’année passée, en tenant compte des trois collaborations mentionnées en introduction.

 

 

  • Engagement des abonnés : sur l’année passée et une quinzaine de vidéos, la chaîne a fait près de 280 000 vues, plus de 15 500 👍, une soixantaine de 👎 et 550 commentaires. Notons tout de même, que les trois vidéos de collaboration avec Nota Bene, Axolot et Le Fossoyeur De Films ont réalisé à elles seules 5,5 fois plus de vues que toutes les autres vidéos de l’année réunies, 50 fois le nombre de 👍, 3 fois le nombre de 👎 et 17 fois le nombre de commentaires !

 

 

  • Interactions avec les followers : la chaîne Youtube du musée du Louvre est avant tout un lieu d’expression pour les utilisateurs de la plateforme plus qu’un lieu d’interaction avec le musée : on compte quelques commentaires par vidéo, souvent positifs, mais peu voire pas de réponse à ces commentaires de la part du musée.

 

 

  Le ton employé dans les vidéos du Louvre se rapproche en général du documentaire, avec l’intervention d’experts et des explications sur ce que l’utilisateur peut voir. La chaîne est alimentée par vague et présente un contenu moins adapté aux néophytes. Son ancienneté couplé à son faible nombre d’abonnés en font un compte peut-être sous-exploité pour le musée, du moins jusqu’aux récentes collaborations avec 3 vidéastes francophones de renom : Nota Bene, Axolot et Le Fossoyeur De Films, qui ont à eux trois véritablement boosté la chaîne.  


Pinterest

  • Nombre d’abonnés : 5 000.
  • Contenu posté : sur ses 39 tableaux, le musée à épinglé pas moins de 1100 épingles, en provenance essentiellement de la collection de photos du site du Louvre, mais aussi d’autres utilisateurs de la plateforme.
  • Engagement des abonnés :  sur 10 tableaux et 255 épingles analysés, le compte Pinterest obtient un taux d’engagement moyen de 2,25 %. C’est sans compter l’énorme tableau dédié à la Joconde qui comptabilise 180 épingles en provenance de plusieurs sites.

Le compte Pinterest du musée du Louvre a pour vocation de transmettre la richesse culturelle du musée par des photos d’œuvres. Les œuvres sont organisées dans des tableaux thématiques comme l’amour, l’automne, les chiens, les chats, les sourires, le mains ou les regards que l’on retrouve dans les détails des tableaux et sculptures du musée.


Vine

  • Nombre d’abonnés : plus de 8 500.
  • Antériorité : depuis octobre 2014.
  • Contenu posté : le Louvre poste parfois du contenu propre, mais l’essentiel du compte est composé de reposts de vines d’utilisateurs et de visiteurs du musée.
  • Régularité des posts : le musée est assez peu présent sur ce réseau social et y intervient avec du contenu propre par vague ; sur l’année 2015, le compte totalise 13 posts.
  • Engagement des followers : sur 13 posts, j’ai comptabilisé 333 ♥ et 69 revines, ce qui porte le taux d’engagement des posts du Louvre sur Vine à 4,7 %.
  • Interactions avec les followers : sur l’année, le compte Vine du Louvre totalise 77 posts dont seulement 13 de contenu propre ; l’interaction avec les utilisateurs se fait donc essentiellement grâce au repost de vines.

Vine n’est clairement pas le réseau social le plus utilisé pour le Louvre. Le musée utilise ce réseau pour mettre en avant les vines le concernant, produits par d’autres utilisateurs.


Google+

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  • Nombre d’abonnés : plus de 143 000.
  • Antériorité : depuis fin 2011 soit 3 mois après le lancement du réseau social.
  • Contenu posté : le musée poste sur Google+ des actualités et événements du musée, les récentes collaborations et chaque semaine, une oeuvre qui souhaite à l’abonné une bonne semaine.
  • Régularité des posts : le musée poste deux à trois fois par semaine sur Google+.
  • Engagement des abonnés : chaque post du musée sur Google+ obtient en moyenne 87 “+1”, 4 commentaires et une douzaine de partages, soit un taux d’engagement mesuré sur les 3 derniers mois de 1,9 %.
  • Interactions avec les abonnés : le musée interagit peu avec ses abonnés sur ce réseau, il y diffuse de l’information plus qu’il n’y crée une discussion.

Le réseau Google+ permet au musée du Louvre d’assurer sa présence partout où ses visiteurs sont. Il permet aussi d’avoir une vitrine de qualité présentant les actualités du musée qui sera automatiquement bien référencée sur le moteur de recherche.


Bilan

La stratégie digitale du musée du Louvre s’articule essentiellement autour du site web et des réseaux sociaux.

Le site web est avant tout un lieu où le visiteur peut s’informer sur les expositions en cours et comment venir au musée. Pilier du paysage culturel français, le Louvre a su imposer son site internet comme le premier site de musée de France. Fort de plus d’un demi-million de visiteurs chaque mois, le site n’a rien à prouver. La stratégie digitale du Louvre développée sur les réseaux sociaux n’a pas pour but de créer davantage de trafic sur le site du musée, mais plutôt de créer un véritable échange au quotidien avec les visiteurs.

Sur les réseaux sociaux, la stratégie digitale du Louvre est déclinée de plusieurs façons. Pour commencer, le musée s’est assuré une présence sur tous les réseaux importants en France : Facebook, Twitter, Instagram, Youtube, Pinterest, Vine et Google+. Pour chaque réseau, le contenu est différent et adapté au public et aux contraintes du réseau social : des photos de grande qualité sur Instagram, du relais d’information sur Twitter, des vidéos au contenu riche pour Youtube ou des posts pour créer la discussion sur Facebook. Tout est fait pour que chaque visiteur retrouve l’expérience qu’offre le Louvre en dehors du musée. Il y retrouvera les événements qui l’ont fait venir au musée, ses œuvres préférées, celles qu’il n’a pas eu le temps de voir, et pourra en apprendre plus sur les œuvres ou les expositions phares du musée.

Les réseaux sociaux sont pour le musée une façon de montrer sa richesse culturelle, sa diversité, de mettre en avant actualités, événements et collaborations, de créer un échange sincère avec ses visiteurs du monde entier et de se rendre plus accessible à tous. Seulement 35 % des français se rendent dans un musée au moins une fois par an, 65 % n’y mettent jamais les pieds.

Qu’à cela ne tienne, pour le Louvre, si les visiteurs ne viennent pas au musée, c’est le musée qui viendra à eux !

Long Beach Rainbow Harbor, un petit coin de paradis

Au sud de Los Angeles, à Long Beach, se trouve un petit coin de paradis : Rainbow Harbor.

C’est une baie en arc de cercle – d’où le terme “rainbow”, où l’on trouve un port, un petit phare, des dizaines de restaurants, l’Aquarium du Pacifique et Shoreline Village, un village sur pilotis plein de restaurants et de boutiques. On peut y prendre le bateau pour visiter les côtes, dîner, prendre un verre ou admirer un coucher de soleil en face du Queen Mary.

Nous y avons passé une fin d’après-midi, avec coucher de soleil sur la marina et petite bière au bord de l’eau. La dolce vita, version californienne !