Pourquoi voyager ?

Le 8 janvier dernier, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai réservé un aller-retour pour Los Angeles… pour un départ 10 jours plus tard. Le 8 janvier dernier j’ai recommencé à vivre. Pourquoi voyager fait du bien et à quoi ça sert ?

On a parfois l’impression de patiner un peu dans la vie, d’être coincé au point mort, de brasser de l’air, de pédaler dans la semoule. Bref, on n’avance pas, les échecs s’enchaînent et l’herbe si verte du voisin nous fait baver d’envie. Alors au lieu de se morfondre et de rester chaque matin dépité devant sa propre situation, il est parfois bon de s’évader un peu. Et avant toute chose : OUI, on peut le faire ! Même sans emploi, même sans grande préparation, même sans raison précise ! C’est justement tout l’intérêt.

J’ai l’impression de vivre dans un jeu de plateau : on lance les dés, on avance de deux cases, on tire une carte chance. Parfois avec un peu de stratégie on a plus de chances de gagner. Mais en fin de compte, on reste à tourner en rond sur ce fichu plateau en deux dimensions, représenté par un pion – c’est dire tout le sens que cela véhicule, à attendre le tour des autres. J’ai décidé de ne pas passer mon tour. J’ai décidé de ne pas lancer les dés, mais plutôt de balancer le plateau !

Il faut donc trouver un “ailleurs”, un “autre chose” à sa vie. C’est propre à chacun : apprendre quelque chose de nouveau, se lancer un défi, se prouver quelque chose. Mais surtout, c’est pour soi. Et personne d’autre. Pas la famille, pas les amis, pas le travail, juste soi. La démarche prend du temps, parce qu’on s’est souvent un peu oublié.

Personnellement, j’aime voyager. J’aime avoir à me prendre la tête pour acheter une bouteille de lait parce que je ne comprends rien à la langue, j’aime  m’extasier devant de rayon surgelés d’un supermarché, j’aime ce sentiment de grande fierté quand je commence à me repérer dans une nouvelle ville, j’aime m’étonner des sirènes des pompiers, toujours différentes d’un pays à l’autre et j’aime entendre parler autre chose que le français dans les rues.

J’ai aussi toujours eu beaucoup d’admiration pour mes amis d’école qui partaient vivre une année à l’autre bout du monde. Je ne pensais pas en être capable. Faire un si long voyage, prendre tant de risques, cela ne me semblait pas à ma portée. Un manque de confiance en soi probablement.

Et puis un beau jour j’en ai eu marre. Marre d’être coincée. Marre d’envier les autres. Marre de résumer ma vie au mot “chômage”. Marre de rester plantée là à regarder le monde tourner. J’ai compris que ce n’est pas la confiance en soi qui fait voyager, mais le voyage qui donne cette confiance. J’ai donc décidé de bouger, de bousculer mon train-train, de voir ailleurs.

J’ai pensé au début que ce serait le voyage qui me ferait changer. Qu’un halo de lumière divine apparaîtrait au décollage de l’avion et que je serais une nouvelle personne. Un peu comme pour un Nouvel An: on y croit, mais finalement, entre 23h59 et 00h01, rien n’a changé, si ce n’est la date ! Hé bien pas du tout ! Je suis redevenue moi-même le lendemain de la réservation de mon billet. J’avais de nouveau un but, une échéance, un événement dans mon calendrier, des choses à préparer, un compte à rebours qui s’était lancé.

Et ça fait du BIEN !

Les studios Harry Potter à Londres

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En octobre dernier, j’ai pu (enfin !) visiter les studios Harry Potter à Londres. Grande fan de la saga, c’est un rêve de gamine qui s’est réalisé !

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Rendez-vous est pris au coin de Baker Street (oui oui, la rue de Sherlock Holmes) en début d’après-midi, avec un des fameux bus londoniens à deux étages, marouflé pour l’occasion sur le thème des films Harry Potter. Une heure de trajet nous attend avec Julie au milieu de familles avec enfants et d’autres fans. Le premier opus de la saga est diffusé dans le bus histoire d’occuper les plus jeunes. Arrivés sur site (grandiose par ailleurs), on nous explique le fonctionnement (où est la queue, où sont les vestiaires, etc.) et nous voilà partis.

La visite est longue, comptez au moins trois heures. Chaque détail a été pensé pour plonger le visiteur dans l’univers. La musique du film vous accompagne tout du long (et sans devenir lassante), les acteurs font part de leur vie dans ces studios dix années durant grâce à un film projeté en début de visite et des animateurs racontent des anecdotes, notamment sur la Grande Salle, une des premières pièces à visiter.

Toute la première partie de la visite expose les sets (les lieux de tournage), les accessoires, des anecdotes, des effets spéciaux, les costumes etc. On y trouve aussi LE Poudlard Express, le véritable, dans lequel chaque compartiment a été redécoré tel qu’il apparaît dans chaque film. Evidemment, le Chemin de Traverse est là aussi ! Puis, une cafétéria vous attend avec une pause Bière au Beurre (peu ragoûtante), suivie d’une partie extérieure. On y retrouve le Magicobus, une des Ford Anglia du deuxième film, le pont de Poudlard, la maison des Dursley et celle des Potter, ou encore des pièces du jeu d’échecs du premier film.

La dernière partie de la visite touche davantage aux “métiers de l’ombre”. L’hippogriffe Buck robotisé, les têtes de gobelins de Gringotts, les plans, les maquettes, tout y est ! On y découvre aussi une énorme maquette de Poudlard, ayant servi aux plans larges tout au long des huit films. Enfin, c’est la boutique d’Olivander qui clôture cette visite. A noter que chaque boîte contenant (on espère) une baguette magique porte le nom d’un des membres de l’équipe du film, et ça fait un sacré nombre de boîtes !

Evidemment, on ne sort pas des studios sans avoir fait un – grand – tour dans la boutique souvenir. 😉

Bilan : On avait un peu peur de ce qu’on allait y trouver. Une visite pour enfants ? Un pseudo parc d’attraction ? Pas du tout. Les studios Harry Potter de Londres sont fait pour être visités par tous. Les enfants comme les adultes y trouveront leur compte, entre magie de la saga et curiosité quant au fonctionnement des studios en période de tournage. Une vraie réussite et un lieu unique qui vaut le coup d’y passer une après-midi.

Pour terminer, voici un petit diaporama (oui oui, comme chez tonton après les vacances 1997) de la journée HP 🙂

PS : Soyez indulgents, c’est ma première vidéo du genre 😉

Bac+5 en recherche d’emploi active

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A l’heure où j’écris ces lignes, j’entame mon troisième mois de chômage. Je savais qu’après la fin de mes études j’aurais probablement quelques mois sans travail avant de commencer ma carrière. Je ne suis donc pas particulièrement traumatisée par mon statut. En revanche, je ne m’attendais pas à le vivre si difficilement.

Reconnaissons-le, chômeuse en recherche d’emploi active, ce n’est pas franchement un statut enviable.

Quand j’ai commencé mes études en 2009, nos profs nous ont expliqué qu’avec la crise, les possibilités d’embauche à Bac +2 seraient moindres. Ils nous ont conseillé de continuer les études pour arriver sur le marché de l’emploi à une période plus favorable. J’ai donc mis en place durant mes 5 années d’études une stratégie à visant à être diplômée avec le plus d’expérience possible et avec un diplôme reconnu.

Résultat, après 6 ans d’efforts soutenus, j’ai obtenu :

  • un DUT,
  • une année à l’étranger qui m’a valu une licence et un DUETI,
  • une spécialisation en e-marketing (ce qui est encore rare en école de commerce) à niveau Master 2,
  • un diplôme de Programme Grande Ecole,

dont :

  • une année de césure
  • et une année en apprentissage, soit 2 ans d’expérience.

J’ai travaillé tous les étés depuis mes 18 ans, mené des projets annexes comme des participations aux Startup Weekends, je parle anglais et allemand et j’ai développé mes compétences en lien avec le web.

C’est donc pleine d’assurance que j’ai commencé mes recherches, d’une façon un peu originale il faut bien le dire, dans un métier qui me plaît, mais pour autant bien spécifique en e-marketing : SEO exécutive.

J’ai pu, à ce jour, décrocher trois entretiens. Malheureusement, aucun n’a mené à une embauche. J’ai obtenu la même raison à chaque fois : il me manque une petite année d’expérience. Une toute petite année pour me spécialiser encore plus que je ne le suis déjà. Avec 2 ans d’expérience dans le domaine, ce n’est pas la raison à laquelle je m’attendais. Passé l’incompréhension, j’ai décidé d’élargir mes perspectives et de postuler à des offres moins spécifiques.

Premier bilan après 2 mois complets de recherche d’emploi : il faut régulièrement se remettre en question et adapter ses recherches au marché du travail.

Comment se passe un entretien dans une agence web à Londres ?

Le mois dernier, j’ai eu la chance d’être retenue pour un entretien dans une agence web spécialisée dans le référencement naturel à Londres. Voici mon retour d’expérience sur comment se passe un entretien dans une agence web à Londres.

L’agence web dans laquelle j’ai fait l’entretien est dans le quartier d’Oxford Street à Londres, à l’ouest de Shoreditch, en plein cœur du “hub londonien”. Elle est spécialisée dans le référencement naturel (SEO) et création de contenu. J’ai pu décrocher l’entretien pour un poste de “SEO Executive” grâce à une agence de recrutement. Avant l’entretien, l’agence m’a donné des conseils sur ma façon de préparer.

Je suggère que tu commences par lire tout ce que tu peux sur l’entreprise, mais aussi sur les personnes présentes à l’entretien, pense à leur blog aussi. C’est très apprécié en entretien. Ils sont fiers de leur travail donc c’est important de montrer que tu as fait tes recherches. Je sais qu’il voudront en savoir plus sur toi, ce que tu as fait dans tes précédentes expériences professionnelles, tes connaissances techniques et tes ambitions. C’est un agence bien réputée, avec une culture d’entreprise ouverte et amicale. Ils apprécient que leurs juniors sachent s’auto-former, en lisant des blogs, en assistant à des conférences. Bref, en montrant qu’ils veulent exceller dans leur métier.

Je suis convaincue qu’un entretien bien préparé permet d’être relaxé, sois toi-même et tout ira bien. Prépares également des questions sur l’entreprise, l’équipe, leur façon de travailler, le travail quotidien exigé par ce poste, comment ils te voient s’intégrer à l’équipe, etc.

Le premier entretien

Forte de tous ces précieux conseils, je suis arrivée bien préparée à l’entretien. L’accueil était simple et chaleureux. J’ai attendu dans la grande salle de réunion le responsable qualité de l’entreprise et une manager d’équipe SEO. J’avais fait mes recherches, l’un est un ancien joueur de rugby professionnel, et l’autre avait été recrutée un an plus tôt par la même agence de recrutement.

J’ai commencé par me présenter, présenter mon parcours et mes expériences professionnelles. On m’a demandé de préciser à chaque fois quelles avaient été mes responsabilités et activités quotidiennes pour chaque poste. J’ai également expliqué en détail mon mémoire de fin d’études et comment je m’étais informée sur le référencement, si je lisais des blogs sur le sujet, si j’avais assisté à des conférences.

Ensuite sont venues des questions plus orientées vers mon intégration dans l’entreprise, comment je me voyais dans deux ou trois années, quel niveau je souhaitais atteindre, ou si les postes managériaux m’intéressaient. On m’a aussi demandé pour quels clients j’aimerais travailler, si un domaine m’intéressait plus qu’un autre.

Et enfin, dernière partie, j’ai pu poser des questions. J’en avais préparer quelques unes, dont :

  • Est-ce qu’ils avaient l’habitude d’embaucher des étrangers ? (dans le sens où la différence de culture peut parfois être un frein à l’intégration et comment ils remédiaient à ce problème)
  • Quel était leur programme d’intégration justement ?
  • Comment était établie la grille des salaires ? Était-ce sur des critères objectifs ? Subjectifs ? Les deux ?
  • Comment s’opéraient la phase de transition dans laquelle l’entreprise se trouvait ?
  • Comment l’entreprise se place aujourd’hui sur le marché ? Comment se voient-ils dans 3 à 5 ans ?
  • Quels avantages offrait l’entreprise à ses salariés ?

L’entretien a duré en tout une heure, ce qui est rare pour un premier entretien. Nous nous sommes très bien entendus, la conversation a parfois digressé sur ce que je j’allais faire à Londres les jours suivants. J’ai trouvé que c’était un moment enrichissant, et surtout que c’était une entreprise dans laquelle je me voyais travailler, apprendre et évoluer. Je suis sortie ravie de cet entretien et j’ai attendu avec impatience le résultat !

Le second entretien

Bonne nouvelle quelques heures plus tard seulement, j’étais prise pour un second entretien, plus technique, qui aurait lieu dans la semaine ! Ils m’ont donc demandé de préparer un cas pratique en 48h. En général, ils laissent passer une semaine entre deux entretiens, mais puisque j’étais sur place quelques jours il fallait en profiter. Le sujet était :

Conceptualisez trois idées ou campagnes e-marketing créatives pour un site de distributeur. L’attention sera portée sur la façon dont vos initiatives aideront la marque à accroître sa présence sur des sites influents et à gagner en visibilité en référencement naturel.

J’ai donc préparé une présentation, un peu dans l’urgence. Au second entretien étaient présentes les mêmes personnes qu’au premier ainsi que la responsable RH de l’agence. La présentation s’est bien passée, et les éléments que j’avais avancé leur ont paru intéressants. Du fait de mon manque d’expérience terrain sur le sujet, je n’ai malheureusement pas pu répondre à toutes leurs questions. Néanmoins, et comme pour le premier entretien, je suis sortie de là très heureuse et chanceuse d’avoir pu rencontrer des personnes aussi intéressantes.

Le résultat là aussi ne s’est pas fait attendre, quelques heures seulement. Malheureusement il n’était pas favorable. Il se trouve qu’un autre candidat était en lice pour le poste, avec un peu plus d’expérience que moi, et donc ayant besoin de moins de formation. Le retour de l’entreprise sur mon entretien était extrêmement favorable, s’ils avaient eu deux postes à offrir j’aurais été embauchée sans problème. Il me manquait malheureusement un tout petit peu d’expérience pour faire la différence. Ils m’ont d’ailleurs encouragé à revenir proposer ma candidature d’ici à une année.

Bilan

Tout d’abord, j’ai passé un super moment à faire des entretiens dans cette entreprise. Leur expertise et leur sympathie m’ont convaincue de travailler dans une entreprise comme celle-là. J’ai beaucoup apprécié la rapidité avec laquelle ils ont pris leurs décisions, pas d’attente de trois semaines à angoisser. J’ai aussi eu à chaque fois un feedback détaillé sur l’entretien. Cela m’a permis de mieux cerner mes points forts et mes points faibles. Enfin, même si le résultat ne s’est pas avéré positif cette fois-ci, je suis fière d’avoir pu rencontrer des professionnels experts dans leur domaine. J’ai appris beaucoup en deux heures passées avec eux.

PS : Un grand merci à Julie pour m’avoir supporté et accompagné à ces entretiens, j’aurais pas réussi sans toi <3

Pôle Emploi ne connaît pas mon métier

Le statut d’apprenti donne droit au chômage à la fin du contrat. C’est comme ça que le 1er octobre dernier, à 00h10, j’ai commencé mon inscription chez Pôle Emploi.

1ère étape : l’inscription en ligne

Sur les conseils d’une amie, j’ai commencé mon inscription sur internet. Cela permet de préparer le dossier d’inscription qui sera ensuite étudié en rendez-vous et donc de gagner du temps, à priori !

Que ce soit tout de suite clair : je n’ai jamais vu un formulaire aussi long ! Prévoyez une bonne heure pour tout remplir. Pour peu que vous ayez un peu d’expérience et fait des études, la tâche prendra du temps et sera fastidieuse. Des dizaines de pages, ce qui m’a semblé des centaines de cases à remplir, de longues minutes à chercher des correspondances entre les options disponibles et la réalité.

Un conseil : si comme moi vous n’aimez pas les démarches administratives, prenez une demi-journée au calme, faites-vous un thé et mettez de la musique, ayez votre CV et/ou profil Linkedin à portée de main, un calendrier et beaucoup de patience. Surtout, il ne faut pas se décourager et ne pas s’arrêter en cours de route, au risque de passer une heure de plus à parcourir le formulaire.

2ème étape : le rendez-vous d’inscription

Passé le formulaire sur internet, il faut prendre rendez-vous à l’agence Pôle Emploi la plus proche des chez vous. Comptez entre une et deux semaines pour avoir le rendez-vous. Le 8 octobre, j’ai donc rendez-vous avec ma conseillère Pôle Emploi. Nous parcourons mon dossier ensemble. Bonne nouvelle : grâce à mon parcours, je ne suis pas un cas difficile ! Je valide les informations données sur internet et nous en venons au métier que je recherche. Je lui explique donc ce que je sais faire.

Pour avoir un profil complet chez Pôle Emploi, il faut avoir un métier, un métier reconnu, avec un code ROME. Dans les métiers du web, très peu ont ce fameux code. L’explication est toute simple : pour obtenir un code, le métier doit avoir une fiche de poste normée. Or dans le web, seuls les métiers de webdesigner et développeur ont une fiche normée. Ma conseillère m’explique qu’il faut du temps pour mettre en place ces fiches et que le système n’arrive pas à suivre l’évolution rapide des métiers des nouvelles technologies. C’est ainsi que je me suis donc retrouvée à chercher un poste de « chef de projet marketing », ce qui est très loin de ce que je recherche !

En sortant de ce rendez-vous, je me suis sentie un peu déboussolée. Comment chercher du travail dans une société qui ne reconnaît pas mon métier ?

J’ai aussi eu une pensée pour les collégiens et lycéens. Ceux qui sont intéressés par les métiers du web, n’en auront qu’une vision très partielle. Les plateformes comme Onisep ont du mal à suivre et restent très vagues quant aux responsabilités inhérentes à chaque poste. Comment peut-on promouvoir le numérique dans les établissements scolaires si les élèves ne peuvent pas se projeter dans ce monde numérique ?

Mise à jour du 24 novembre 2015

En fouillant davantage, j’ai vu que le métier de “web marketer” existe bel et bien (avec un code ROME et tout !). Il reste certain que les conseillers Pôle Emploi sont peu formés à ces nouveaux métiers, en particulier dans ma région.

Comment décrocher un entretien à Londres ?

Comment décrocher un entretien à Londres

Comment trouver un job à Londres ? Comment mobiliser son réseau, trouver les bons contacts ? Voici comment j’ai fait pour décrocher un entretien à Londres dans une agence web réputée.

CDI licorneIl y a un mois et demi, je suis tombée sur cette publication d’une camarade de promo :

 

 

 

 

J’ai trouvé le concept sympa mais j’ai trouvé que cette image ne véhiculait pas un message positif. J’ai donc ouvert Photoshop et j’ai essayé de twister cette image à ma façon.

Unicorn job london

Fière de moi, j’ai posté cette image sur Instagram, Twitter, et LinkedIn. Les retombées que j’ai eu ont dépassé mes espérances !

Grâce à ce post, j’ai obtenu :

  • Un maigre score de 22 ♥ sur Instagram ;
  • 404 impressions à ce jour sur Twitter ;
  • 6 engagements totaux dont 1 ♥ sur Twitter (là aussi c’est pas fameux).

Mais surtout deux reprises de contact avec des amis Erasmus sur LinkedIn qui ont débouché sur :

  • 1 contact privilégié pour un poste à l’étranger sur LinkedIn ;
  • 2 contacts de recruteurs à Londres qui seraient susceptibles d’être intéressés par mon profil.

J’ai donc contacté par mail ces deux recruteurs et l’un d’entre eux est revenu très vite vers moi : Natasha de ClockWorkTalent, une agence de recrutement basée à Londres et spécialisée dans les métiers du web.

Nous avons eu un entretien préliminaire d’une bonne heure par Skype pour déterminer avec elle mes points forts, mes points faibles, mes aspirations, détailler mon parcours et voir quels étaient mes atouts pour trouver un poste à Londres. J’ai énormément apprécié son écoute et sa volonté de me trouver un poste dans une entreprise dans laquelle je puisse m’épanouir.

Quinze jours plus tard, lors d’un voyage touristique dans la capitale britannique, j’avais un entretien de prévu avec une agence web spécialisée dans le référencement, qui répondait en tous points à mes aspirations. Retrouvez le détail de cet entretien ici.

Un mois après, voici comment j’analyse les retombées de cette image :

  1. Avoir remplacé le “CDI” de la première version dont je me suis inspirée par un mot plus improbable sur un réseau professionnel a attiré l’œil.
  2. Une image vaut mille mots et marque davantage les esprits.
  3. Enfin, pour solliciter son réseau dans le cadre d’une recherche d’emploi, un peu de créativité ne peut pas faire de mal !

Voilà pour ma méthode, trouvée un peu par hasard ! Pour l’instant j’ai passé des entretiens dans trois entreprises anglo-saxonnes grâce à ma licorne, mais pas encore de signature de contrat.

La meilleure pizza de Londres

Table Luna Rossa

J’ai trouvé où manger la meilleure pizza de Londres ! Au coeur de Notting Hill, dans un petit restaurant du groupe Made In Italy, le Luna Rossa. Rendez-vous dans un petit coin d’Italie.

Luna Rossa Restaurant

De passage à Londres avec Julie Capon, nous étions à la recherche d’une pizzeria pour terminer notre première journée de voyages. Après quelques recherches, notamment chez les blogueuses londoniennes, je découvre cet article de Sammi Maria (ex. The Beautycrush), blogueuse mode et youtubeuse.  Elle y parle de sa pizzeria préférée de Londres, nous avons donc décidé d’y faire un tour.

Après une découverte de Notting Hill de nuit, nous arrivons à un petit restaurant, à la décoration fortement inspirée des petites rues italiennes. Le principe ici est simple : à partir de 2 pizzas commandées, on vous servira une ÉNORME pizza, toute en longueur, avec une section par pizza commandée.

Table Luna Rossa

Quand on arrive dans un restaurant italien à Londres, on s’attend à entendre parler anglais. Dans cet établissement, l’équipe est italienne, mais surtout, la plupart des clients ce soir-là étaient également italiens. C’était déjà un bon indicateur de qualité !
La pizza en elle-même était pleine de saveurs, avec des ingrédients frais, sans concentré de tomates inutile badigeonné à la va vite. Je n’avais jamais goûté autant de saveurs sur une pizza. On dit souvent que les choses les plus simples sont les meilleures, le Luna Rossa en est la preuve.

On saluera également notre serveur Andrea, qui a eu la gentillesse de nous offrir un verre de Limoncello en fin de repas ! Et dernière astuce, faites le tour du pâté de maison pour rentrer chez vous, le restaurant est situé à deux pas de LA bibliothèque du film “Coup de foudre à Notting Hill”.

La double pizza que nous avons eu :
Pizza Luna Rossa LondresA gauche : Pâte à pizza à la ricotta, fourrée à la mozzarella, roquette, burrata, tomates cerises, arrosé d’huile au basilic. A droite : Jambon de parme, roquette, copeaux de parmesan, mozzarella, tomates cerises.

Source des images : http://www.madeinitalygroup.co.uk/

5 idées pour se remettre à lire

Comme moi vous n’avez pas ouvert un livre pendant des mois ? Le mois de septembre et la rentrée vous donnent des envies de bonnes résolutions littéraires ? Voici mes conseils pour se remettre à lire et aimer ça.

Je n’ai pas pris le temps de lire un roman en entier depuis le début de mes études. C’était il y a 6 ans. J’ai potassé des livres de management, de commerce et de référencement, mais j’ai perdu tout plaisir de lire depuis des années. J’ai néanmoins retrouvé le plaisir de lire depuis quelques semaines. Voici mes conseils pour se remettre à bouquiner.

Relire ses classiques

PCoffret Harry Potterour commencer, je me suis mise à relire des livres que j’avais aimé il y a quelques années. Des valeurs sûres qui me plairont toujours comme E=MC², mon amour et la suite Pythagore, je t’adore de Patrick Cauvin ou Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part d’Anna Gavalda. Je me suis aussi replongée dans Harry Potter de J.K Rowling, que je n’avais pas terminé il y a 10 ans, et que j’ai eu beaucoup de plaisir à redécouvrir.

Varier les goûts

J’ai du mal à enchaîner les romans. Ce n’est pas évident de quitter un monde pour se replonger dans un autre. C’est pourquoi j’essaye de varier les plaisirs : un roman, une biographie, un livre plus technique sur le marketing en ligne, etc. J’essaye de varier les thèmes et d’apprendre des choses jour après jour. J’évite ainsi de m’ennuyer et de tourner en rond. Par exemple, après mon marathon Harry Potter, j’ai lu La Magie du rangement de Marie Kondo.

Convertir les moments OFF en moments ON

Dans une vie toujours plus active (et connectée), il est parfois difficile de tout éteindre et de se prendre du temps pour lire. J’ai essayé de caser mes moments de lecture à différents temps de ma journée, mais peu ont fonctionné. Ce que j’ai remarqué, c’est que je lis mieux quand je n’ai rien à faire. Résultat, je lis quand je m’ennuie, surtout dans les transports en commun, mais aussi quand je n’arrive pas à dormir ou quand je n’ai tout simplement rien de prévu. C’est pour moi une façon de remplir les trous de ma journée intelligemment et de faire passer le temps plus vite. Et croyez-moi, quand on décroche un peu de son smartphone dans les transports en commun, ça permet de ne pas vider la batterie !

Trouver l’inspiration

Ce n’est pas toujours facile de trouver de quoi lire. Entre les conseils des amis ou de la famille, les nouveautés en vogue, les prix littéraires et ceux qui ont juste une couverture accrocheuse à la librairie, ce n’est pas évident de faire son choix. D’autant plus quand on ne sait pas soi-même ce que l’on aime. Alors au lieu de vider son livret A dans une abonnement France Loisirs, je préfère m’inspirer des personnes qui me ressemblent et qui savent transmettre leur passion de la lecture.

Quand je suis “en panne” je passe donc pas mal de temps sur les blogs littéraires français comme CroqueLesMots. Je passe aussi beaucoup de temps à regarder les booktubeuses francophones (ou pas). Vous voyez les tutos maquillage sur Youtube ? Imaginez le même concept mais pour des bons bouquins. Je conseille vivement les chaines de CroqueLesMots et Joss ma Libraire. Ces youtubeuses des livres font régulièrement des critiques, montrent leurs derniers achats ou collaborations simplement et passionnément. Elles fourmillent de bons conseils pour tous les budgets et tous les styles de lecture.

S’acheter une liseuse

Ce dernier point ne conviendra probablement pas à tout le monde, mais il a été pour moi une révélation. Les liseuses n’offrent certes pas le même charme que les livres papier, mais sont une super alternative pour les personnes qui voyagent beaucoup. Adieu les pages cornées, les livres tachés, le poids du papier. Avec moins de 200g et un encombrement minimum, vous pouvez vous balader avec 1000 livres dans le sac ! Le confort de lecture est au rendez-vous, surtout si vous aviez pris l’habitude de lire sur tablette ou PC. Niveau batterie : vous pouvez lire plusieurs livres à la suite avant de devoir recharger. C’est une petit objet simple d’utilisation, il y en a pour tous les budgets. Les liseuses permettent également d’accéder à un dictionnaire voire à internet. C’est une fonctionnalité très pratique lorsqu’on ne connaît pas un mot ou qu’on s’attaque à une langue étrangère.

5 critères SEO à ne pas laisser passer

Optimiser le contenu des pages est la 1ère étape d’un bon référencement. Mais par où commencer ? Voici une liste non exhaustive des 5 premiers critères SEO in page à prendre en compte.

Les critères in page  réunissent l’ensemble des critères pris en compte par le moteur de recherche lorsqu’il « lit » la page. Un moteur de recherche ne verra pas les couleurs, les polices, bref, tout ce qui fait l’esthétisme d’une page. Sans indication de balise HTML, ils ne peuvent pas distinguer un titre d’un corps de texte, d’où l’intérêt de prendre soin de son code HTML et de bien l’optimiser. Voici une liste de 5 critères SEO incontournables, idéaux pour bien commencer son optimisation de contenu.

La balise <title>

La balise <title> se trouve en début de la page HTML. Le texte de cette balise sera celui qui s’affichera dans le titre de la fenêtre ou de l’onglet du navigateur.

Balise title dans un navigateur - critère SEO

Il ne doit y avoir qu’une seule balise <title> dans le document HTML. La balise <title> doit donner une idée précise du contenu de la page et doit être unique sur votre site. Sans cela, les risques de confusion entre deux pages du site sont grands, tant pour l’internaute que pour le moteur de recherche.

Les 60 ou 70 premiers caractères de cette balise sont repris par Google dans la page de résultats. En une dizaine de mots, elle permettra au moteur de recherche de comprendre de quoi parle la page.

Balise title dans une SERP - critère SEO

Les liens internes

Les mots qui servent de lien dans une page permettent également au moteur de recherche de mieux comprendre de quoi parle la page. Un maillage interne de qualité est souvent gage de bon référencement. Ainsi, il est préférable de rendre une expression cliquable plutôt que d’utiliser un « cliquez-ici » qui n’apporte rien en matière de référencement.

La balises « meta description »

Les balise meta sont des balises de métadonnées : elles permettent de donner au moteur de recherche de l’information sur le contenu de la page. Le contenu des balises meta n’est pas visible sur la page.

La balise meta description permet de donner au moteur de recherche un résumé de la page. Ce résumé s’affichera dans le snippet de Google et permettra à l’utilisateur de mieux comprendre le contenu de la page qu’il s’apprête à visiter.

Balise métadescription dans SERP - critère SEO

En l’absence de balise meta, le moteur de recherche affichera un extrait du texte de la page, souvent contenant les mots-clés recherchés, évidemment moins efficace qu’une balise « meta » description rédigée par le webmaster.

Pour être réellement efficace, l’idéal est que chaque page ait une balise meta description différente. Cette balise doit se limiter à 150 voire 200 caractères pour être bien prise en compte par les moteurs de recherche.

Les attributs alt et title des images

L’accessibilité des pages Web est un point à ne pas négliger. Les attributs alt et title des images notamment permettront de décrire avec des mots-clés le contenu de l’image et son rapport avec le reste du contenu de la page. Cela ne compte pas pour les images comme celles de la charte graphique du site. Dans ce cas, il suffira de laisser ces attributs vides.

Les intitulés d’URL

Ce qu’on entend par intitulé des URL, c’est l’ensemble de l’URL qui mène à une page Web, avec tous les sous-répertoires qu’elle contient. Une URL de type http://www.nom-de-la-societe.com/catégorie/sous-catégorie/produit.html aura plus de sens pour les moteurs de rechercher qu’une URL de type http://www.nom-de-la-societe.com/xyz/KY369465/fr/id-009374.html.

Il est préférable d’utiliser des tirets (-) comme séparateurs de mots plutôt que des underscores (_), mieux pris en compte par les moteurs de recherche.

Strasbourg : la vidéo qui a fait le buzz !

Thumbnail vidéo Strasbourg

Découvrez la vidéo qui a fait le buzz ce printemps à Strasbourg !

Dans le cadre de mon M2 E-Marketing que je fais à l’EM Strasbourg, nous avons suivi un cours sur le montage vidéo. Nous avons intégralement réalisé une courte vidéo (inférieure à 2 minutes) par groupe de 5, à destination des étudiants qui ne vivent pas (encore) à Strasbourg.

Du story-board au montage en passant par la prise de vue et l’organisation logistique, nous avons tout réalisé nous-même entre fin janvier et fin mars. Le résultat : une vidéo d’1 min 30 sec environ, que vous pouvez découvrir ci-dessous.

A la fin d’un long weekend de montage, Yoann Deschamps et Julie Capon ont publié la vidéo sur Facebook. Une façon de mettre un terme à deux mois de dur labeur.

Lundi matin, la vidéo avait été vue près de 5000 fois, 10 000 à la fin de la journée, 20 000 le lendemain ! 20 minutes à fait un article sur nous dès le mardi soir, boostant les vues Youtube. La chaîne locale Alsace 20 nous a consacré leur rubrique “l’image du jour” la même semaine.

Nous avons même eu des échanges avec Jean-Pierre Pernaud sur Twitter 🙂

Nous avons également eu le plaisir d’être interviewés par NRJ Strasbourg le 30 avril dernier.

France Bleu nous a également consacré une chronique, en français ET en alsacien ! La consécration !

Version française :

Version alsacienne :

 

A ce jour, la vidéo comptabilise plus de 10 000 vues sur Youtube, 53 000 vues sur Facebook. Le post Facebook de Yoann 300 likes et près de 900 partages ! Un vrai succès pour une vidéo qui n’était au départ qu’un exercice scolaire !